Objectif :

Combattre les idées reçues sur le Japon

 

 

Le contexte :

Quand une entreprise Japonaise lance son nouveau projecteur, et souhaite charmer durablement ses convives en brisant les idées reçues sur sa culture.

Notre réponse à ce challenge ? Privatiser l’Espace 56, au sommet de la Tour Montparnasse !  200 invités sont conviés à une soirée où leurs émotions seront au centre de l’attention, pour une immersion japonaise aussi  chic que raffinée.

 

 

Le contenu :

4 geishas, « personnes des arts », s’occupent de l’accueil des invités et les dirigent vers les différents ateliers découvertes que nous avons préparés.

4 ateliers culturels :

  • l’Ikebana « l’Art de faire vivre les fleurs ». Des Maîtres présentent des compositions florales reposant sur les 3 symboles : le ciel, la terre et l’humanité.
  • Un peu plus loin, l’atelier Manga. Les Mangaka croquent les invités.
  • Puis, direction l’atelier Calligraphie (Shodô). Munis d’un pinceau et d’encre de Chine, les Maîtres tracent les prénoms des invités traduits en idéogrammes.
  • Enfin, la Cérémonie du thé, préparée de manière codifiée par 2 grands maîtres. Les invités salués, assistent au déroulement de la cérémonie avec les différents ustensiles. Le « Chashaku » (cuillère en bambou) pour doser le thé, le « Chasen » (fouet en bambou) pour mélanger l’eau et le thé, et le « Chawan » le bol traditionnel dans lequel on déguste le thé « Matcha ».

Nous nous dirigeons ensuite vers le repas. Pour combattre les idées reçues, nous avons fait le choix de ne pas entrer dans les clichés des suhsis et buffets asiatiques ! Car la gastronomie japonaise est bien plus diverse et enrichissante. Au menu :

  • Cocktail apéritif servi avec des Chirashi (Riz, homard, crevette, œufs saumon)
  • Veau Vitello Tonato à la Japonaise (Patate douce, haricots Mungo)
  • Dessert « Mon Fuji-Yama » (Clémentine, fève, marron glacé

…le tout bien sur servi avec d’excellents saké japonais ou des vins français !

Entre chaque plat, nous profitons d’interludes musicales, avec l’interprétation de morceaux de Taïko (ou Wadaïko), de grands tambours japonais. Aux percussions, s’ajoutent le spectacle des musiciens, frappant athlétiquement au rythme d’une chorégraphie presque militaire.

 

 

Et le lancement de produit du nouveau projecteur, dans tout ça ?  Et bien, il fait ces preuves depuis le début de la soirée, en toute discrétion, à l’image des japonais. En arrière-plan, projection des vidéos de la vie trépidante des rue de Tokyo. Ses grandes artères, son emblématique gare de Shinjuku et les allées et venues incessantes des Shinkansen (TGV japonais).

 

 


 

Pari réussi : on a orchestré la promotion d’un produit sans même le présenter !

Des escapades Aubert Ermisse, révélatrices de pépites.

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