Notre séjour dans le Ryokan privatisé, débuté ici, s’est donc poursuivi avec un dîner d’exception


Nous nous installons tous, afin que les festivités débutent. La soirée démarre par un petit concert de « Koto ». Il ne s’agit pas là d’un simple instrument. En effet, le koto est une longue cithare mesurant environ 1,80 m de long et comptant 13 cordes. La caisse en bois évidé – généralement du Paulownia – est fabriquée dans le respect des traditions. Les hauts chevalets amovibles, quant à eux, sont en ivoire. Pour obtenir une mélodie harmonieuse, il faut pincer les cordes en fil de soie, à l’aide de grattoirs en ivoire.

Cette interlude musicale sonne le début du repas et les plats commencent à être servis. Les mets sont disposés dans de petits bols, sculptés parfois comme des fleurs. Le rituel japonais nous « impose » un premier verre de saké.
A noter que le saké peut se boire aussi bien froid que tiède. Tout au long du dîner, nous alternerons la dégustation de bières japonaises et de saké.

Kampaï !


C’est ensuite au tour des « Maïko » de nous divertir. Les chants poétiques et les danses des apprenties Geisha sont orchestrées par la « Geiko », l’experte. Leur spectacle est accompagné par un instrument à cordes, le « Shamisen », qui signifie  « trois cordes parfumées ».


 

Pendant ce temps, les serveuses poursuivent la valse des plats et nous apportent les « Ayu ». Ce sont  des poissons de rivière, cuits sous nos yeux dans l’immense brasero trônant au beau milieu de la salle.

Un spectacle à couper le souffle !

Ce repas au Ryokan fut un véritable festival gastronomique, avec les « Kaïseki », une multitude de petits plats, que les chefs confectionnent souvent à partir d’ingrédients locaux de saison et arrosés de bière et de saké.

Enfin, c’est au tour d’une troupe de joueurs de « Taïko », également appelé « Wadaiko ». Ces grands tambours japonais unissent aussi bien les spectateurs que les musiciens, qui frappent athlétiquement pour offrir une musique, un art martial, une méditation.

 


La sonorité martiale n’est d’ailleurs pas sans rappeler les films de « RAN » ou bien « Kill Bill ».

Nous sommes hypnotisés !


 

Des escapades Aubert Ermisse, révélatrices de pépites.

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